Bienvenue dans le seul marché où tout fait du bruit !!!!!
Imagine un marché couvert où chaque étal vend un instrument, un bruit, une idée. Les guirlandes néon passent du violet au rose. Une guitare te regarde comme si elle savait que tu vas l’essayer. Un ampli chauffe lentement, prêt à envoyer son premier crunch. Une rangée de pédales clignote sans raison. Un looper joue tout seul dans un coin, probablement fâché qu’on ne l’écoute pas.
C’est ici que commence la Cyberweek Thomann 2025. Une fois par an, ce marché imaginaire ouvre ses portes : un endroit où les musiciens se promènent comme on flâne dans un bazar, en tombant toujours sur quelque chose qu’on n’avait pas prévu.
Tu peux avancer, explorer, écouter. Tu peux aussi rester sur place et te laisser happer. De toute façon, tu vas finir par trouver un son qui te parle.
Tu entres dans l’allée, ça sent le bois neuf et la sueur des répétitions. Les guitares pendent comme des fruits trop mûrs, prêtes à tomber entre de bonnes mains. Une Pacifica te jauge. La DG-335 joue la star, posée comme si elle avait un contrat à signer. La hollowbody Larry Carlton t’invite doucement à “juste essayer”. La Taylor au fond ? Elle te regarde comme si elle connaissait déjà la fin de l’histoire.
Ici, les surprises arrivent vite : - modèles signature en baisse rare, - guitares sérieuses soudain accessibles, - ou petites pépites qu’on pensait inatteignables.
Quatre modèles qui sentent le vrai bois et les riffs qui collent aux doigts. La DG-335 joue les rockstars, la Pacifica reste imbattable dans sa gamme, la Larry Carlton T3 donne envie de jazz doux, et la Taylor… c’est la tentation haut de gamme qui arrive sans prévenir.
Du fiable, du inspirant, et juste assez dangereux pour ton porte-monnaie.
Ça sent le fuzz chaud. Un chorus flotte sans raison. Le looper Infinity affiche “démo” et refuse de se taire.
Ici, impossible d’être raisonnable. Tu arrives pour une simple overdrive… tu repars avec un chorus trop beau, une reverb inutilement parfaite et un compresseur qui te promet “la meilleure attaque de ta vie”.
Pendant la Cyberweek, les bonnes affaires sont souvent ici : - chorus crémeux, - reverbs trop bien pensées, - un compresseur qui fait du zèle, - et un looper qui a clairement prévu de te garder éveillé.
Un looper qui veut devenir ton nouveau meilleur ami, un chorus qui fait briller n’importe quel clean, une reverb Ledges pleine de paysages sonores, et un compresseur qui remet tout à plat comme un chef.
Ici, quelqu’un teste un clean façon kermesse municipale. Un combo lampe chauffe comme un vieux radiateur sentimental. Un ampli à modélisation scande “je peux tout faire”. Et au fond, un Baroni stéréo chuchote des promesses un peu dangereuses.
Les bonnes trouvailles du moment : - des combos légers, - des modèles puissants, - des amplis polyvalents qui tiennent sur un bureau, - et un ou deux monstres qui n’attendaient qu’un prétexte pour être essayés.
Du compact, du stéréo, du modélisé : The Stage pour les setups sérieux, le Spark 2 pour jouer partout, le Mach 3 pour les ambitieux, et le Mooer pour les adeptes du “je veux tout dans une boîte”.
Les claviers maîtres clignotent comme des lampes de chevet fatiguées. Un micro à condensateur te fixe avec une sérénité inquiétante. Un pad déclenche un beat qui tourne depuis trop longtemps.
C’est ici que tout musicien finit par passer, même involontairement.
À surveiller : - interfaces propres et stables, - micros simples mais efficaces, - moniteurs honnêtes pour pièces normales, - claviers légers pour tout faire sans réfléchir.
Ça module, ça filtre, ça clignote. Personne ne sait vraiment qui joue, mais tout le monde fait semblant.
Tu penses juste regarder le MicroFreak “pour voir”. Puis tu te retrouves à comparer le Hydrasynth avec un sérieux suspect. Le MS-1 te tend un arpège. Le Polyend t’explique que tout ira bien.
Les bonnes surprises Cyberweek sont souvent ici : - petits analogiques, gros numériques, - machines étranges mais géniales, - et claviers qui te donnent l’impression de comprendre la synthèse.
Un Polyend qui rêve grand, un Hydrasynth qui sait tout faire, un MicroFreak qui fait du MicroFreak, et un MS-1 MKII prêt pour les basslines de 3h du matin.
Un pad déclenche un tom agressif. Une batterie électronique essaye de se faire discrète. Un tongue drum résonne comme si quelqu’un méditait un peu trop fort. Le finger pad te provoque du regard.
Ici, on trouve toujours quelque chose : - sets compacts, - batteries électroniques nerveuses, - percussions zen, - et pads qui transforment n’importe quel bureau en scène improvisée.
Une Gretsch Catalina compacte mais sérieuse, une Roland V-Drums nerveuse, un finger pad Yamaha ultra fun, et un tongue drum Sela pour respirer entre deux sessions.
l’endroit où tu fais ton meilleur achat pour - de 50€
Housses, câbles, petits outils. Les trucs qu’on oublie d’acheter—jusqu’au jour où tout manque.
Pendant la Cyberweek, c’est le coin incontournable : - casques honnêtes, - petits amplis casques, - alims compactes, - interfaces discrètes mais très utiles.
- les néons clignotent comme s’ils demandaient une pause. - le looper du début joue toujours la même boucle, fier de lui. - la hollowbody t’a refait un clin d’œil. - le cajón t’a jugé, puis re-jugé, parce qu’il avait encore un truc à dire.
Et malgré tout ça… tu n’as rien mis dans ton panier ?
C’est normal. Dans ce marché, on flâne, on hésite, on craque parfois, et parfois non. L’important, c’est que tu sais où revenir.
Ce marché ouvre jour et nuit. Les deals dorment jamais.